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🇨🇭 En Suisse, les squatteurs expulsés en moins de 24 heures : Comment le pays agit-il ?

En Suisse, l’occupation illégale de logements – phénomène que l’on appelle squat – est perçue avec une grande fermeté par les autorités. À la différence de certains pays européens où les procédures peuvent durer des semaines ou des mois, le système suisse s’est récemment durci pour permettre des expulsions beaucoup plus rapides, parfois en moins de 24 heures après que les autorités ont été saisies par le propriétaire.

🧱 Qu’est-ce que le squat ?

Le squat désigne l’occupation d’un logement ou d’un bâtiment sans le consentement du propriétaire. Il peut s’agir :

  • d’une maison vide ou inhabitĂ© depuis longtemps,
  • d’un immeuble abandonnĂ©,
  • ou plus rarement d’un logement encore louĂ© mais laissĂ© sans surveillance.

Dans de nombreux cas, ces occupations sont motivées par des besoins urgents en logement, mais elles restent illégales selon le droit de propriété suisse.

⏱️ Une procédure d’expulsion rapide

Historiquement, la Suisse n’avait pas de mécanisme spécifique ultra-rapide pour faire face aux squatteurs. Cela conduisait parfois à des situations où les propriétaires restaient impuissants pendant des semaines, voire des mois, avant de récupérer leurs biens.

Mais des récents projets de loi et réformes du Code civil suisse ont changé la donne. Désormais :

  • Les propriĂ©taires peuvent agir plus rapidement après avoir constatĂ© une occupation illĂ©gale.
  • Les textes parlementaires rĂ©cents, soutenus par une large majoritĂ©, visent explicitement Ă  faciliter le retour de la propriĂ©tĂ© Ă  son propriĂ©taire lĂ©gitime dans un dĂ©lai raisonnable, y compris lorsque l’identitĂ© des squatteurs est incertaine.

Le but : empêcher les occupations illicites de durer et réduire les coûts engendrés par ces situations pour les propriétaires.

📜 Pourquoi une expulsion en 24 heures ?

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